méandres de vie
Pour le peu que mon coeur arrive à exprimer
Ne vaudrait-il pas mieux que ces âmes rebelles
Prennent un nouveau chemin parmi ces vielles ruelles
Qu'elles déploient en vain
Passer son temps à crier ce que n'est pas la société
User son âme à rêvasser
A détruire ce qui est
Les rebelles s'essouflent à contrer
Devraient s'encrer dans les pavés
Et se glisser dans ce monde laid
Se plaindre n'a jamais aider
Foncez, faites votre chemin
Dans les méandres de la vie
Votre destin vous appartient
Prenez le temps et les amis
Le reste n'en vaut pas la peine
Ce qui est reste établit
Les grands peuvent mener leur barque
La notre file au grès du courant
On ne s'épuise qu'à lutter
Pour si peu, mais les pensées sont vaines
Trois cent ans que l'égalité
Est écrite mais n'est pas certaine
Alors chacun son fil de l'eau
Vogue vogue la galère
Coule roucoule le bonheur
Et si le bateau n'est que radeau
Qu'importe il y a les poteaux...