La joie des amours insolents

Publié le par Totoche




La joie des amours insolents se trouve dans les sentiments

Aimer l'amour plus que soi-même et être aimé comme bohème

Rechercher le sourire à deux, c'est pour une vie d'aventure

Et découvrir un charme pieux sans dépasser l'arme luxure,
 



C'est s'investir pour partager

Ecouter et s'attendrir

Sur les pensées et les rires, et les malheurs de l'être aimé.

 

Une larme coule en tes yeux, sur ta joue je viens la voler

Une autre m'aura échappé, sur tes lèvres, c'est plus heureux...

Mon choix de prendre dans ta voix, les mots désirs que tu m'envoies

S'avère un rêve nuageux, doux songe de nos nuits étoilées,

Charme puissant de nos journées d'été.



Tu es mon arbre majestueux,

Je puise au cœur de tes racines la force de croire en l'amour.

 

 


Tu nourris ce que j'imagine et vit sans connaître le jour

Car si tu montres tes feuilles, tu vis au centre du monde

Et tu sèmes tes écueils, à tes pieds, terre féconde.



Tes graines naissent d'une force, de ton hêtre, au plus profond de toi

Je sais bien que sous ton écorce, l'amour après l'enfer est roi.

 

Car tes origines premières se trouvent dans les galères,

Ont disparu suite à l'histoire qui me revient en mémoire,

Pour laisser place à tes branches, à tes feuilles, et fruits juteux

Signes de ta venue sur terre et de ton rêve de lumière.

 

Tu étais autrefois étanche à notre vie de lumineux,

Puis fait de racines et de rameaux, après ton repli sous les eaux.


 



Cadavre malingre des enfers, tu errais au cœur de la terre

Une brèche t'ouvrit une voie pour nous rejoindre sur ton toit

Sortir un peu voir le soleil

A l'aube de sa clarté éphémère d'astre nourrissant la terre.

 

Sa beauté envahit ton âme et tu devins homme de charme

Sans que le diable ne te blâme, tu aurais pu poser les armes

Pour découvrir mille merveilles ;


 



Puisque tes yeux semblaient ravis de ce paysage qui s'oublie,

Que le monde ne regarde plus car tous pressés, jamais émus.



 



Ils ne sont pas anges déchus mais n'ont de cesse d'être déçus.

Prendre le temps de l'admirer n'empêcherait d'avancer

 

Mais l'homme ne veut le comprendre

Et cherche bien plus à apprendre

Il n'attend pas plus de vieillir

Car il a trop peur de mourir

 

Et comme comprendre et grandir sont deux mots qui ne savent nuire

L'homme perd un peu de sa vie en n'oubliant pas ses soucis.

 


Oublier et acquérir, pour un beau jour pouvoir sourire

Aimer sans chercher à fuir, pour vivre, comprendre et vieillir

Prendre le temps d'observer et entendre ce qu'est la beauté

 


Si l'homme un jour y parvient, il aura bravé son destin

En suspendant un cours instant sa vie de fou ambulant

Pour s'imprégner de ces images qui l'entourent et sont paysage

Et peuvent apprendre plus que la vie, l'âme éternelle et la folie,


 



Sagesse que tu voulais atteindre et que personne ne veut peindre

Car elle bouscule la normale et la vie de l'homme théâtral.





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Publié dans Rétrospective

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S
que de belles rimes pleines de sentiments et d'émotions c'est donc avec plaisir que je t'ouvre la porte de la communauté des écorchés vifs viens donc poster certaines de tes créations !!! kissssssssssss :0113:
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E
Des poèmes très agréables à lire, avec au final un blog très plaisant à feuilleter. Bravo!
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