Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 19:56

BONJOUR A VOUS, VISITEUR DU SOIR ET DE L'ESPOIR, VISITEUR D'UN JOUR OU DE TOUJOURS...

Si profond que mon âme puisse désespérer, l'abîme creuse et ronge en double mes pensées... Je n'ai pas que la joie pour me forcer à vivre, la plainte d'autrefois plus jamais ne m'ennivre. Alors j'erre et je suis la thymie fluctuante, lorsque seule à la main mes chaussettes puantes... rires, joies et larmes se confondent. impuissante j'observe le lac et tombent au sous-sol mes idées lucides, de faiblesse et vagues, d'envie de suicide....

Mon état d'esprit au commencement de ce petit coin de verdure, d'espoir, de jade, de rêve, ce blog...

Voilà, c'était juste un coucou pour dire que je reviens dans moins d'un mois aujourd'hui... par obligation puisque je n'ai plus internet en ce moment (empreint momentané ce soir)! alors je vous dis à tous à bientôt, milles baisers tendres, poignées de bonheur!!!

Totoche...

Par Totoche - Publié dans : Proses - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /Sep /2008 08:17




La joie des amours insolents se trouve dans les sentiments

Aimer l'amour plus que soi-même et être aimé comme bohème

Rechercher le sourire à deux, c'est pour une vie d'aventure

Et découvrir un charme pieux sans dépasser l'arme luxure,
 



C'est s'investir pour partager

Ecouter et s'attendrir

Sur les pensées et les rires, et les malheurs de l'être aimé.

 

Une larme coule en tes yeux, sur ta joue je viens la voler

Une autre m'aura échappé, sur tes lèvres, c'est plus heureux...

Mon choix de prendre dans ta voix, les mots désirs que tu m'envoies

S'avère un rêve nuageux, doux songe de nos nuits étoilées,

Charme puissant de nos journées d'été.



Tu es mon arbre majestueux,

Je puise au cœur de tes racines la force de croire en l'amour.

 

 


Tu nourris ce que j'imagine et vit sans connaître le jour

Car si tu montres tes feuilles, tu vis au centre du monde

Et tu sèmes tes écueils, à tes pieds, terre féconde.



Tes graines naissent d'une force, de ton hêtre, au plus profond de toi

Je sais bien que sous ton écorce, l'amour après l'enfer est roi.

 

Car tes origines premières se trouvent dans les galères,

Ont disparu suite à l'histoire qui me revient en mémoire,

Pour laisser place à tes branches, à tes feuilles, et fruits juteux

Signes de ta venue sur terre et de ton rêve de lumière.

 

Tu étais autrefois étanche à notre vie de lumineux,

Puis fait de racines et de rameaux, après ton repli sous les eaux.


 



Cadavre malingre des enfers, tu errais au cœur de la terre

Une brèche t'ouvrit une voie pour nous rejoindre sur ton toit

Sortir un peu voir le soleil

A l'aube de sa clarté éphémère d'astre nourrissant la terre.

 

Sa beauté envahit ton âme et tu devins homme de charme

Sans que le diable ne te blâme, tu aurais pu poser les armes

Pour découvrir mille merveilles ;


 



Puisque tes yeux semblaient ravis de ce paysage qui s'oublie,

Que le monde ne regarde plus car tous pressés, jamais émus.



 



Ils ne sont pas anges déchus mais n'ont de cesse d'être déçus.

Prendre le temps de l'admirer n'empêcherait d'avancer

 

Mais l'homme ne veut le comprendre

Et cherche bien plus à apprendre

Il n'attend pas plus de vieillir

Car il a trop peur de mourir

 

Et comme comprendre et grandir sont deux mots qui ne savent nuire

L'homme perd un peu de sa vie en n'oubliant pas ses soucis.

 


Oublier et acquérir, pour un beau jour pouvoir sourire

Aimer sans chercher à fuir, pour vivre, comprendre et vieillir

Prendre le temps d'observer et entendre ce qu'est la beauté

 


Si l'homme un jour y parvient, il aura bravé son destin

En suspendant un cours instant sa vie de fou ambulant

Pour s'imprégner de ces images qui l'entourent et sont paysage

Et peuvent apprendre plus que la vie, l'âme éternelle et la folie,


 



Sagesse que tu voulais atteindre et que personne ne veut peindre

Car elle bouscule la normale et la vie de l'homme théâtral.





Par Totoche - Publié dans : Rétrospective - Communauté : L'âme du poète
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 20:55





Le cœur libre d’un enfant

Léger comme l’air océan

S’envole et brave les nuages

Pour disparaître à travers les âges

 

Les rêves et les visions d’antan

Magie de l’amour charme des sentiments

 

Si le silence est d’or

L’innocence est diamant

 

Au cœur d’un air chantant

Pureté d’un lac d’argent

 

Le petit d’homme, ruisseau coureur

Prend sa source dans un lac majestueux

L’innocence est en lui, mais il est bien curieux

Il s’en détache un peu à chaque rive fleur

Elle flâne au passage, il n’en prend possession

La déposant à terre, comme vils alluvions

 

Mais il regrette ensuite de s’être ouvert les yeux

Le monde est un enfer ampli de ses démons

Il aurait tant voulu grandir pour vivre mieux

Mais s’achèvent les heures berçant ses illusions

Par Totoche - Publié dans : jeux de maux - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 20:59

Un jour, un vieux professeur donna un cours sur un thème particulièrement difficile: comment planifier et gérer son temps?

Debout devant la classe, le vieux prof posa sur son bureau un immense pot de verre qu'il remplit jusqu'au bord avec une douzaine de gros cailloux. Il demanda : « est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent « Oui ».

Le prof sortit un récipient rempli de graviers. Avec minutie, il le versa sur les gros cailloux et les morceaux de gravier s'infiltrèrent jusqu'au fond du pot. A la question « Est-ce que ce pot est plein ? », les élèves cette fois répondirent : « Probablement pas ! ».

Le vieux prof vida alors du sable qui alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. A la même question les élèves répondirent que le pot n'était pas encore plein.

En effet il prit le pichet d'eau posé sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. A la question « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience », le plus audacieux des élèves dit : « Cela démontre que, même lorsque l'on croit que notre journée est bien remplie, on peut, si on le veut, ajouter plus de choses à faire. »

Non !

Répondit le vieux professeur. Ce n'est pas cela. La grande vérité est la suivante :

Si on ne met pas les gros cailloux en premier, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite.

        Après un long silence, il ajouta : »Quels sont vos gros cailloux ? La santé, l'argent, la réussite, les amis ou autre chose ? Alors n'oubliez pas de vous poser la question : Quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite mettez-les en premier dans votre pot, votre vie. Si vous remplissez votre pot de peccadilles (gravier, sable) vous n'aurez plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de votre vie

        D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua ses élèves et quitta la salle

Par Totoche - Publié dans : Citations: lisez et méditez... - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 17:50
A défaut de pourvoir vous faire découvrir "peuple du moment", voici l'arménienne, des ogres de barback...

Par Totoche - Publié dans : En boucle, musiques... - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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